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Edito:
C’est un système qui est en accusation

Nous vivons un moment d’une gravité exceptionnelle. Le monde entier est frappé d’une pandémie qui a provoqué une crise sanitaire majeure, jusque dans les pays développés. C’est la première fois depuis près d’un siècle. Des dizaines de milliers de personnes sont décédées en France, des centaines de milliers sur la planète. Le confinement était nécessaire, mais il est allé de pair, comme sur tous les continents, avec l’aggravation des injustices, les baisses de revenus, les hausses de prix, les dettes de loyers. Nous avons vu se restreindre notre vie sociale et professionnelle, ainsi que nos libertés. Ces semaines si difficiles ont également souligné les inégalités entre femmes et hommes, qu’entretient le système capitaliste et patriarcal : la charge des femmes s’est trouvée décuplée par les conséquences du confinement dans les familles, autant que par les conditions chaotiques de la reprise d’activité telle que l’a voulue le gouvernement. Notre pays est la sixième puissance économique mondiale. Mais il s’est trouvé démuni devant l’épidémie par manque criant d’effectifs, de masques, de tests, de lits d’hôpitaux, de respirateurs. Pourtant, les personnels revendiquaient depuis des mois des moyens pour le système public de santé. Des salariés refusaient les fermetures d’entreprises produisant l’oxygène, les médicaments, les masques, les tests… L’insécurité sociale grandit. Encore une fois, le monde du travail paie au prix fort le coûtde cette crise. C’est inacceptable ! C’est pourtant grâce à nous que le combat contre le Covid-19 a pu être mené. Grâce aux soignants, aux agents des services publics, aux personnels municipaux, aux pompiers, aux éboueurs, aux agents d’entretien, à tous ceux et toutes celles qui ont permis que la vie continue dans la production agricole, les industries alimentaire et pharmaceutique, le commerce, les transports. Grâce au secteur associatif, aux acteurs de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion qui ont occupé une place déterminante dans la mobilisation des forces vives du pays. Grâce aux salariés et aux travailleurs sociaux, aux élus locaux, aux bénévoles qui ont assuré l’aide d’urgence et préservé le lien social. Grâce à chacune et chacun d’entre nous, qui avons respecté ensemble le confinement et les gestes barrières, et avons permis que les taux d’hospitalisation baissent. À l’inverse, si notre pays s’est trouvé à ce point en difficulté pour affronter l’épidémie, c’est parce que les puissants et les gouvernements à leur service ont satisfait, d’abord et toujours, aux mêmes dogmes : rentabilité, baisse du prétendu « coût du travail », diminution de la dette, réduction constante des dépenses publiques. Sous prétexte de rationalisation, ils ont accéléré la casse de l’hôpital et le rationnement en quantité et qualité de tous les services publics. Ils ont réduit les moyens alloués à la recherche. Ils ont favorisé la délocalisation d’industries vitales pour le pays. Ils ont contribué à faire baisser les salaires et tenté de détruire le système de retraites hérité de la Résistance. La santé est un bien commun, un droit universel fondamental. Elle est l’affaire de tous. Comme la santé, la production et la distribution des médicaments ne peuvent plus rester du domaine privé, réservé, de quelques grandes firmes multinationales qui ne cherchent qu’à faire des profits. Il est d’autant plus révoltant que ces gouvernants, qui nous ont désarmés face à l’épidémie, veuillent maintenant profiter de la situation. Avec le Medef, ils poussent à la baisse des salaires. Ils aggravent nos conditions de travail et cherchent à en allonger la durée. Ils menacent l’accès des enfants de nombreuses familles populaires à l’école comme à la formation professionnelle ou aux études supérieures. Ils n’ont pas renoncé à nous faire partir plus tard à la retraite avec des pensions considérablement diminuées. Ils vont enfoncer davantage notre pays dans la tourmente. À l’inverse, sécurisons l’emploi, assurons à chacune et chacun une vie digne.



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