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Edito:
La chronique économique de Pierre Ivorra : Humanité du 14 juin 2017 Itinéraire d’Emmanuel Macron

Emmanuel Macron a émergé en juin 2007 en devenant l’un des 42 membres de la commission pour la libération de la croissance française créée par Nicolas Sarkosy, alors à l’Elysée. Appelée du nom de son président, commission Attali, elle rassemble outre ce dernier, ancien conseiller de François Mitterand, des dirigeants de multinationales, françaises surtout, mais aussi étrangères, de hauts fonctionnaires, des banquiers, des assureurs, des idéologues, des hommes politiques… Déjà la loi dite « travail » à l’ordre du jour On y trouve le très à droite Claude Bébéar, ancien patron d’Axa, la pas très à gauche Anne Lauvergeon. Dans son rapport, la commission, préconise 316 décisions majeures, sorte d’inventaire à la Prévert mais sur le mode libéral. Elle propose, notamment, la réduction des cotisations sociales des entreprises et leur compensation par une hausse de la TVA et de la CSG ; devançant la loi travail du gouvernement Hollande-Valls, elle entend donner la priorité à la négociation à l’entreprise sur la loi. Reste l’essentiel : mise en place un an avant la dégringolade financière internationale de 2008, elle n’a rien vu venir. Chargée de pister la croissance, elle a essuyé la récession ! A noter, malgré tout, l’apparition d’un «petit jeune» au sein de cette commission, nommé rapporteur adjoint en 2007, puis membre de plein droit en mars 2010, lorsque la commission Attali est relancée après la crise de 2008 et de la débâcle libérale. Il s’agit d’Emmanuel Macron, alors âgé de 31 ans et déjà associé-gérant de Rothschild and Co, un poste de prestige dans l’une des principales banques d’affaires internationales, spécialisée dans les fusions-acquisitions, les opérations financières des multinationales, bref, les «coups tordus» du monde de la finance et du CAC 40, Macron est certes un jeune «pantoufleur», mais il est de haute volée. Sitôt tombé du nid de Sciences Po et de l’ENA, il est nommé à l’inspection des finances, et c’est à ce titre qu’il devient rapporteur adjoint de la commission sur la croissance. Il y côtoie donc Jacques Attali et aussi Serge Weinberg, un homme du CAC40, qui vont, en 2008, parrainer son entrée chez Rothschild and Co. Durant cette période, parallèlement à son activité de banquier, Emmanuel Macron planche, avec un certain nombre d’économistes du club de la Rotonde, sur le programme économique de François Hollande pour l’élection présidentielle de 2012. Gageons que ce n’est pas lui qui a suggéré au futur président de la République de dire haut et fort qu’il n’a qu’un «ennemi, le monde de la finance». Même s’il n’en avait pas encore conscience, lui était préparé pour la suite.


Madame Alexandra VALETTA-ARDISON élue députée de la 4eme circonscription des Alpes Maritimes

Son parcours politique: Elle se définie comme ayant toujours été de droite: aux jeunes RPR, militante à l’UMP et aux Républicains. De droite depuis vingt-cinq ans. La droite ancienne. Elle été collaboratrice de cabinet de Richard Gally, le maire de Mougins, collaboratrice de cabinet et attachée parlementaire de Michèle Tabarot. En 2014, on lui a proposé d’intégrer la liste Les Républicains de Jérôme Viaud, le maire de Grasse. C’était son premier mandat.


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